About Data Based Medicine

Adverse drug events are now the fourth leading cause of death in hospitals

It’s a reasonable bet they are an even greater cause of death in non-hospital settings where there is no one to monitor things going wrong and no one to intervene to save a life. In mental health for instance drug-induced problems are the leading cause of death — and these deaths happen in community rather than hospital settings.

There is also another drug crisis — we are failing to discover new drugs.

These two crises may be linked in that detecting adverse events on drugs is still the best way to discover a new use for a drug, and new drugs. But there are fewer and fewer incentives for anyone to recognize adverse events. Companies are blocking efforts to detect problems and in so doing are sawing off the branch on which they are sitting. Doctors are neutering themselves by failing to recognize and treat what should be the most recognizable threat to life and moreover the most eminently treatable cause of death in the world today.

A century ago Freud drew our attention to the many ways in which speech could be biased. Half a century ago clinical trials drew our attention to the biases that both doctors and patients bring to therapy. Just as Freud’s insights once made it difficult for anyone to accept things that were said at face value, so clinical trials and evidence-based medicine have created a culture that makes it increasingly difficult for doctors or patients to spot what is right in front of our own eyes. Ultimately Freud ended up being used to explain away or deny claims of abuse that we now know were happening, and in much the same way companies and doctors are now using trial data, or the lack of it, as a drunk uses a lamppost — for support rather than illumination. Just as a point came at which claims of abuse could no longer be denied, we may be nearing a point where treatment-induced problems will have to be recognized.

This blog aims at raising the profile of this interlocked set of problems and the need for Data Based Medicine.

See my first blog post for a full discussion of what I hope this blog can help achieve.

David Healy
January 2012

Comments

  1. Dr Monique Debauche says:

    Traduction française :

    La Médecine basée sur les données
    Bienvenue dans notre blog

    12 janvier 2012

    Les effets indésirables des médicaments sont devenus la quatrième cause de mortalité dans les hôpitaux.

    En dehors de l’hôpital, ces effets négatifs sont sans doute une cause de mortalité encore plus fréquente, là où il n’y a personne pour suivre ce qui tourne mal et pour intervenir en urgence quand il faut sauver une vie. En santé mentale, par exemple, les problèmes induits par les médicaments constituent la cause majeure des décès, et ceux-ci adviennent dans la vie de tous les jours plutôt qu’en institution.

    Rappelons aussi l’autre crise du médicament:
    nous n’arrivons plus à découvrir de nouveaux produits.

    Les compagnies scient la branche sur laquelle elles sont assises.
    Les médecins échouent à identifier la cause de décès la plus simple à traiter.

    Ces deux crises sont intimement liées car aujourd’hui encore, repérer les effets indésirables des médicaments reste la meilleure façon de découvrir un nouvel usage pour un produit ou une nouvelle classe de médicaments. Malheureusement, les incitations à détecter de tels effets se font rares. Les compagnies pharmaceutiques contrecarrent même ce type d’efforts et ce faisant, scient la branche sur laquelle elles sont assises. De leur côté, les médecins s’empêchent de reconnaître puis de traiter des risques mortels qui sont pourtant facilement identifiables et curables.

    Ce problème est en partie culturel.

    Il y a un siècle, Freud attirait notre attention sur les diverses façons par lesquelles le discours pouvait être biaisé. Parallèlement, depuis 50 ans, les essais cliniques attirent notre attention sur les biais que les médecins et les patients introduisent dans le cours du traitement. Et tout comme les interprétations freudiennes empêchaient les thérapeutes de prendre au pied de la lettre les plaintes des patients, à l’heure actuelle, les essais cliniques et la médecine basée sur les preuves ont généré une culture qui rend les médecins et les patients aveugles à ce qui se déroule devant leurs yeux. Au fil du temps, la vision freudienne a transformé ou nié des abus qui se sont révélés vrais. De façon similaire, les firmes pharmaceutiques et les médecins se fondent sur les données des essais cliniques (ou sur leur absence) pour contourner la vérité à propos d’effets indésirables sévères… Tout comme il est devenu peu à peu impossible de nier la réalité de certains abus, nous nous approchons du moment où les problèmes induits par les médicaments devront être reconnus.

    Ce blog vise à définir la portée de ces problèmes entrelacés et la nécessité d’une Médecine basée sur les données.

    Ce qu’il permettra:

    1. Il ouvrira la voie à RxISK.org, un site web sur lequel médecins et patients pourront rapporter directement les problèmes induits pas les traitements. Pour les raisons évoquées plus haut et dans mon dernier livre, Pharmageddon, ajouter une nouvelle voix au chapitre ne résoudra pas le problème.
    Il est temps d’agir, non plus de parler ou d’écrire, et RxISK.org. propose de remplacer des pratiques par d’autres pratiques.
    Ce sera le seul site sur le web où les patients ou les tandems patient-médecin pourront enregistrer des détails inattendus sur le déroulement d’un traitement. Ce qui devrait permettre de découvrir à la fois des aspects positifs méconnus mais aussi les effets indésirables non reconnus d’un traitement particulier.

    Il est temps d’agir, non plus de parler ou d’écrire, et RxISK.org.
    remplace des pratiques par d’autres pratiques.

    2. Il soulèvera une série de questions et de mystères pour lesquels je n’ai pas de réponse. Certaines des premières resteront ouvertes et les seconds pourraient ne jamais être résolus. Soit parce qu’ils datent et que les indices ont disparu, soit parce qu’ils sont tenaces. Parfois aussi parce que les réponses sont cachées derrière les barrières du secret industriel. Une barrière dont peu de gens ont conscience. La meilleure réponse à ces questions et mystères se trouvera dans les données et les documents recueillis.

    La meilleure réponse à ces questions et mystères
    viendra des données recueillies.

    Le style dans lequel paraîtront ces questions sera souvent formel et le flux des articles publiés sera lent. En voici la raison: il y a quelques années, j’ai introduit une requête en vertu du Droit à la Liberté d’Information à l’encontre de Eli Lilly.

    Le document n°103 reçu en réponse contenait ceci :

    103 “Stratégie à long terme concernant Healy”

    Merci pour votre message décrivant votre stratégie pour contrecarrer les déclarations du Dr David Healy relatives au lien entre Prozac et violence.
    Envoyez une lettre à Healy lui enjoignant de cesser de discuter une étude à laquelle il n’a pas participé. Ayez un expert tiers présent dans le public lors du BAP pour lui poser des questions durant sa présentation.
    Jeudi dernier Healy était cité dans un journal de Cincinnati où il disait que le Prozac peut causer de la violence et des suicides… X a demandé que nous nous référions à la loi pour déterminer s’il est possible de poursuivre Healy en application des lois en vigueur au Royaume-Uni.

    Toute personne répondant à ce blog devra dès lors
    faire attention aux mots qu’il choisit.

    Toute personne répondant à ce blog devra dès lors faire attention aux mots qu’il choisit et se référera idéalement à des données ou des documents strictement fiables. Il ne s’agit pas d’un forum exprimant des torts ou des opinions non fondées; il est destiné à nous faire avancer sur certaines questions et à élucider des mystères.

    (Note post hoc : certains confrères se sont demandé si j’étais ou avais été poursuivi par Lilly. La réponse est non. Si vous voulez en savoir plus sur cet épisode, regardez la section concernant le harcèlement des chercheurs académiques sur le site HealyProzac.com ou téléchargez l’article sur l’ Academic Stalking.)

    D’autres documents montrent qu’au moins une des agences de relations publiques en lien avec Lilly a reçu pour mission de développer un “plan de gestion de Healy”. Etant donné que le département marketing de chaque firme pharmaceutique sous-traite avec plusieurs agences de relations publiques et que j’ai donné à de nombreux départements marketing de bonnes raisons de vouloir me gérer, je pense avoir là une explication raisonnable du courriel reçu par un confrère japonais.
    En effet, celui-ci m’expliquait dans son message qu’ayant rencontré récemment des psychiatres américains auxquels il avait laissé entendre qu’il me connaissait, il s’est entendu dire qu’il ne devait pas avoir à faire à moi parce que j’étais une source de tracas et que je ne tarderais pas à avoir des ennuis. Le point intéressant de cette histoire est que je ne connaissais personnellement aucun des psychiatres américains qu’il m’a cités et n’ai jamais eu à faire avec l’un d’eux d’aucune façon.

    En Grande-Bretagne, une attachée en relations publiques m’a affirmé
    que je faisais plus pour les ventes du Prozac que qui que ce soit d’autre!

    Nous sommes face à une situation complexe. Il y a plusieurs années, en Grande-Bretagne, une femme se présentant comme attachée en relations publiques pour le Prozac, m’a félicité parce que je faisais plus pour augmenter les ventes du Prozac que qui que ce soit d’autre!

    De plus, dans cette histoire, il n’y a pas d’un côté des gentils (les cliniciens) et de l’autre des méchants (l’industrie). Les coups les plus durs que j’ai reçus sont venus de confrères cliniciens, comme le montre le site healyprozac.com et surtout la section sur le harcèlement des chercheurs académiques, alors que les appuis les plus solides, je les ai trouvés dans l’industrie.

    Un confrère japonais a reçu le conseil de se tenir loin de moi
    par des psychiatres américains que je n’avais jamais rencontrés.

    Dans un monde géré par les agences de relations publiques et les départements marketing, chaque scientifique du secteur, compagnie d’assurance ou n’importe lequel d’entre nous, devons arriver à renverser la mécanique. Il nous faudra trouver le moyen d’utiliser ce que nous savons des subterfuges qui servent à cacher les problèmes comme moyen de les mettre en lumière.
    S’il n’y a que deux boxeurs sur le ring, il est toujours possible d’utiliser la stratégie d’esquive de Mohammed Ali, mais dans ce cas-ci, il y en a au moins trois. Ce troisième intervenant est la médecine organisée: les médecins. Comme les médicaments sont disponibles uniquement sur ordonnance, ce sont les médecins, plus encore que les firmes pharmaceutiques qui nient le fait que les médicaments peuvent causer des problèmes.

    3. Ce site contiendra à terme une section pour ceux qui sont passés au travers du système, pour les personnes qui ont eu un partenaire, un parent, un enfant ou un ami ayant subi des dommages liés à son traitement, ou qui se sont retrouvés eux-mêmes piégés dans un univers kafkaïen quand ils ont cherché de l’aide auprès des médecins, des agences du médicament ou toute autre instance qui étaient supposés être là pour les aider.

    Leurs histoires mettront en lumière la folie de ce système
    mais montrera aussi comment nous pouvons tout changer.

    Leurs histoires permettront de mettre en lumière la folie du système actuel mais montrera aussi comment celui qui est déterminé peut faire en sorte que tout cela change. Ces histoires migreront probablement vers RxISK.org dès que le site tournera.

    4. Le site comportera une section mythes, fables et autres contes de fées.
    Les conférences ou les articles académiques concernant les problèmes liés aux médicaments ne semblent pas changer la donne et au contraire contribuent peut-être à augmenter les ventes du produit qui est critiqué.
    Très souvent, ceux qui essayent de décrire ce dont il est question empruntent aux mythes et aux contes de fées. Si les Habits neufs de l’Empereur peuvent nous apparaître une fois, ils le feront des centaines de fois. D’où l’intérêt de collecter des manières alternatives de décrire ce qui se passe. J’essayerai de mettre en ligne un ou deux exemples dans les semaines qui viennent pour la mise en bouche puis laisserai les autres s’y exercer.

    Si les Habits neufs de l’Empereur peuvent nous apparaître
    une fois, ils le feront des centaines de fois.

    5. Enfin le thème principal des premiers articles sera les données manquantes et la raison pour laquelle il est impossible aujourd’hui de pratiquer une Médecine basée sur les Données. Si les données sur lesquelles nous basons nos traitements sont manquantes, à quoi donc pourrait ressembler un exposé général scientifique basé sur les données? Je mettrai en ligne le projet d’un tel exposé au sujet des antidépresseurs.
    Le principe qui sous-tend ces articles est de soulever une série de questions auxquelles la réponse va habituellement être : nous n’avons pas de données. Il serait formidable de recevoir des articles de tous ceux qui pourraient fournir des descriptions semblables pour d’autres classes de médicaments ou qui verraient une façon d’améliorer ce qui aura été tenté ici au sujet des antidépresseurs.

    Si nous n’avons pas les données sur lesquelles nous basons
    nos traitements, à quoi pourrait ressembler un exposé général sur l’usage des médicaments basé sur les données?

    (Traduction : Dr Monique Debauche)

  2. As there seems a disconnect between the impossibility of attempting a RxISK report, by a person with severe statin-induced memory loss, I am taking the opportunity to state our family situation on this blog in lieu of a patient-report, though I am in a near state of exhaustion and don’t personally feel I can offer anything that would not be dismissed as emotional or anecdotal. It is not myself but my husband who is the prescribed-drugs victim.

    My husband – a previously alert and healthy man – has had his life and memory partially destroyed by a year’s force-feeding of Lipitor and Ezetrol /ezetimibe (the latter, like so many drugs, now linked to higher risk of cancer). Our lives changed horrendously for the worse. This was in 2007 – 8. Cognitive deterioration was sudden, swift and progressive following Lipitor. We stopped the drug after our doctor attempted to switch him to Crestor (without even prior discussion). As a matter of interest, his chol. level was only 5 at the time he was told he wd be on medication for life! Despite feeling well, he was scare-mongered into believing that he would have a stroke and/or a heart attack if he did not take the drugs. And the GP said that even when his cholesterol reading fell she will NOT take him off the drug, “as it proves that it is working”! “Informed consent” did not seem part of her vocabulary. And the scare-mongering continued, with several home phone calls, for continuing the drugs even after spiralling effects of memory loss had been reported to her.
    As doctors are rewarded financially for such prescribing, QOF Points are a sheer conflict of interest in regard to placing concern for patients as a top priority. In my experience, few GPs will even admit the toxicity of statins, and those who do so are consistently ridiculed by their colleagues. As a family, we have been harmed beyond measure by the current medical model in which we were, at the time, ignorant enough to place our trust. My husband’s severe memory loss from Lipitor-damage, the GP’s refusal to lower the dose (despite my giving her evidence it was too high), her denial of reported ill effects from statins, her apparent unawareness of CO-Q10 depletion as an unwanted effect of statinisation, and a brainwashing insistence to “keep taking the pills” – a multiplicity of pills — has robbed us of any quality and happiness in our last decade together. There is no way one can describe in words the pain and stress of watching one’s partner’s capabilities suddenly & unexpectedly disintegrate. To me it was a case of unethical force-feeding of a patient with a toxic substance.

    Due to government targets, there are far too many doctors out there who, despite knowing the facts, are still sitting on the fence regarding the 100-plus destructive “side-effects” of statins.
    (I do so hate the misuse of the ‘side-effects’ term – for any drug. These are the actual effects that chemical poisoning has on people, not mere subsidiary “side-effects”!) In the light of current practice with its hidden agendas I doubt whether medicine will ever regain its humanity. Hardly a thought we can discuss with doctors who are, for diverse reasons, totally drug-oriented!
    Multiply this single case by the escalating thousands of destroyed lives (and deaths) from this NICE-controlled agenda — whose objective appears to be one in which the whole population is placed on obscenely-profitable and toxic drugs from cradle to grave. The elderly are especially put under constant pressure to take prescription drugs. To me this is tantamount to a state-legalised form of murder-for-profit. It is an unbelievably unethical practice to reward healthcare providers financially for all target prescriptions written, which provide a fair proportion of their income.

    The psychological stresses of going anywhere near one’s GP nowadays are continuously mounting. I should add we are long enough in the tooth to remember the days when doctors prescribed drugs only as a last resort – and were not continually calling in patients for routine tests. The benefit from a somewhat ‘elderly’ perspective is that one has knowledge of the earlier existence of a much more wholesome and non-toxic medical framework.

    Had we gone along the prevailing ‘doctor knows best’ route, while our GP was advocating the necessity of Lipitor for life, in all likelihood my husband would have been dead by now. We also refused a clinical investigation referral, for memory tests, to a hospital consultant who just also happened to be on the advisory board of GlaxoSmithKline. My very real fear was that a hospital ‘Assessment’ wd inevitably result in even more drug-prescribing and that that would, literally, be the end of him. We now maintain our physical health by avoiding contact with general practitioners altogether.

    To revert: In 2008, it took me six months of evidence gathering to persuade my husband that his seriously escalating memory-loss was a direct result of statin poisoning from the general practitioner that he apparently trusted, but by that time the damage was done, and sadly has not been reversed. Despite multiple recommended brain supplements (from those who sell them) I have lost my bright, healthy, intelligent partner as he now struggles with strategies to cope with a drastically reduced short-term memory span of (now) some 1 to 2 minutes, which affects absolutely everything on a day-to-day basis. I am now virtually a carer for my partner as he, through no fault of his own, has suddenly lost large areas of his identity, personality, confidence and ability. (Fortunately, for want of a better word, it is confined to memory loss only and not senility, or mental confusion. Fortunately, too, he is physically very well, though now has a slight stooped appearance which also came with the Lipitor.)

    It goes without saying in this saga, that the existence of Dr Graveline’s SpaceDoc website (once found), and writings of a handful of other concerned and honourable medics such as Ravnskov, Golomb, Langsjoen, Cohen, Kendrick, Briffa and others (anti-cholesterol viewpoints are scarce here in Britain!) have prevented my complete breakdown from anger and stress in recent years. (It is unbelievable that many GPs are also loudly advocating statin additives to our already fluoride-medicated drinking water! A forcibly-medicated population, including children? Are these doctors as remorseless as they appear, or do they just not care about their so-called profession anymore?)
    It wd seem appropriate here to mention in passing a book by psychiatrist G.E. Jackson on drug-induced dementia, in which she indicates a great deal of evidence showing that modern medicine is the primary culprit behind the rapidly-escalating increase of forms of dementia! Lord help the human race! I am continually reminded of Dr. Malcolm Kendrick’s comment that the use of the statin drugs comes something very close to “a crime against humanity”. Citizens are dying in mind, body and spirit from our ‘healthcare’.

    The situation is both unethical and wholly dispiriting. I speak as one who has had two members of my family destroyed by the actions of pharmaceuticals and those dispensing them.
    I have been particularly interested in deaths from prescription drugs… and the methods of marketing dangerous drugs… since my own mother’s death from Opren. Lipitor and Crestor will surely in time be (like Vioxx & Baycol) the next withdrawn drugs. But far too late for those already dying slow deaths well before their time.

    Since our own family life and happiness has been destroyed by quite unnecessarily prescribed medications from our dogmatic GP, I now have some 600 or so documents myself from a consequent 4 years’ research online, written by eminently trustworthy doctors and researchers concerning this devastation in supposed healthcare to unsuspecting and brainwashed patients.

    The RxISK website appears to be the latest beacon of hope for transparency in medicine.

    [PS. I should like to see an online translation, please, of Dr. Monique Debauche's comment]

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